Journée Internationale de l’Enfant-Soldat le samedi 12 février 2011

Journée Internationale de l'Enfant Soldat

A l’occasion de la journée internationale de l’enfant soldat, l’association ECI organise, le samedi 12 février 2011 à 15 heures, une conférence-débat sur ce thème au prestigieux château de Vincennes.

Cette conférence sera animée par des spécialistes issus de plusieurs disciplines (juridique, humanitaire, institutionnel, etc.) et portera sur :

– Les enfants soldats : définition et état des lieux dans le monde,

– Les problématiques liées et les enjeux.

Elle sera ponctuée par des divers témoignages (ex-enfant soldat, acteurs de la réinsertion…) et se terminera par une présentation détaillée de l’association ECI.

L’inscription est gratuite et obligatoire jusqu’au 10 février inclus(merci de préciser : nom, prénom, école/organisme/ONG, téléphone, courriel).

Pour vous inscrire et obtenir tout renseignement complémentaire,

merci de vous adresser à :

Katia Fabregas, Assistante Communication ECI

katia.fabregas@gmail.com

ACCES

Château de Vincennes – Salles des cartes

METRO : Ligne 1 – Château de Vincennes

RER A : château de Vincennes

Entrée par l’avenue de Paris, demander la salle des Cartes

château de Vincennes par le Métro ou le RER A

Conférence à la salle des Cartes

SIMAMA DEVELOPPEMENT

ONG Accréditée par l’Etat Congolais (RDC)

SIMAMA DEVELOPPEMENT  de la Fondation Dr Germain Kayembe Afrique

SIMAMA signifie « lève-toi » en kiswahili, langue parlée dans l’Est de la RDC .

Cette association existe depuis 2004 et a été accréditée comme ONG par l’Etat Congolais en 2006. Elle est basée à Goma et fonctionne à Kibumba (Territoire de Nyiragongo-Kibumba) sur le site d’un camp  de réfugiés à une trentaine de km au Nord de Goma, Nord Kivu, à l Est de la République Démocratique du Congo.

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carte_congo

Nous sommes spécialisées  dans les domaines suivant:

  • la prise en charge globale des personnes victimes du VIH-Sida
  • la lutte contre la violence sexuelle faite aux femmes
  • la réintégration  des ex enfants-soldats et enfants des rues
  • et  autres activités d’entraide et de bienfaisance.

Responsable

Docteur Germain Kayembe ( ancien médecin de MSF et du programme Sida de la fondation Clinton / EGPAF RWANDA )

Téléphone +250788547858 ( Dr Germain kayembe, direct ), ,

,

E-mail : simadevongd@yahoo.fr,septkayembe@yahoo.fr

Contact Kigali

Nkotanyi Thomas +250788720103

Chargé des projets

E-mail : nkthms@yahoo.fr

Contact en France

Cyril Musila + 33 624637883

E-mail: Cyr.musila @gmail.com

Contact Londres

Philipe David :+447944142321

Euro Coopération Ingénierie DDR |

Euro Coopération Ingénierie DDR

2010 in review

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Where did they come from?

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Attractions in 2010

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SIMAMA DEVELOPMENT AFRIQUE, Fondation du Docteur GERMAIN kayembe September 2010
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2

Les ex-enfants soldats et enfants des rues de la RDC October 2009

3

Simama historique October 2009

4

Cris d’alarmes des enfants soldats. November 2009
1 comment

5

Beautés du Congo October 2009

« Children of war » le film à l’ONU

Cliquer sur l'image pour voir les extraits

Le nouveau film de Bryan SINGLE « Children of War » a été choisi par l’ONU (UNHCHR) pour être projeté à Bruxelles vendredi 10 décembre 2010, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits de l’Homme. Une discussion et un débat s’ensuivront. 

Bernard Le Van Xieu
Président ECI
www.eci-ddr.org
http://associationeci.wordpress.com/
https://simamacongo.wordpress.com/

Les femmes sont en marche en RDC

En République démocratique du Congo, la marche mondiale des femmes se poursuit pendant tout le week-end à Bukavu. Il s’agit d’une manifestation internationale rassemblant des associations féministes d’une centaine de pays. Ce 16 octobre, les participantes inaugurent un monument à la mémoire des femmes martyres de Mwenga. C’était il y a onze ans, 15 femmes enterrées vivantes après avoir subi les pires tortures, un crime contre l’humanité comme il y en a malheureusement encore dans l’Est congolais.

Des femmes du village de Mwenga, le 30 mai 2010. AFP PHOTO/Adia TSHIPUKU

Nous sommes fin octobre 1999. Le Kivu est alors aux mains des ex-rebelles RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie), soutenus par le Rwanda, en guerre contre le régime du président Laurent-Désiré Kabila. Un groupe de soldats arrive dans la localité de Mwenga, où les habitants sont soupçonnés de soutenir les guerriers Maï-Maï, en lutte contre les troupes du RCD.
Pire : les femmes de Mwenga sont accusées d’être des sorcières qui prépareraient des potions magiques pour les Maï-Maï. Le chef du peloton militaire se fait appeler commandant Kasereta, sous la menace des armes, les hommes sont contraints de creuser de grands trous.

Les femmes, pour la plupart des mères de famille, sont violées et torturées en public, devant leur mari et leurs enfants. Les soldats les mutilent, les brûlent avec du piment. Le supplice durera toute une journée, avant qu’on les jette dans les trous, encore vivantes.
Aujourd’hui, une stèle est inaugurée à leur mémoire. Mais ce que voudraient surtout savoir les défenseurs des droits de l’homme, c’est ce qu’est devenu le commandant Kasereta. Personne n’a jamais été poursuivi pour ce crime.

Source: RFI

Un dirigeant des Maï Maï Cheka arrêté en RDC

Le lieutenant colonel Mayele, chef d’état-major du groupe de miliciens Maï Maï Cheka, est depuis mardi 5 octobre 2010 aux mains de l’armée nationale. Il est accusé d’avoir dirigé l’attaque contre des villages où plusieurs centaines de personnes ont été violées fin juillet-début août 2010 dans l’est de la RDC. L’arrestation a été effectuée mardi matin lors d’une opération militaire de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), en collaboration avec la justice militaire congolaise.

 

Plusieurs centaines de personnes ont été violées fin juillet-début août 2010 dans l'est de la République démocratique du Congo. (legrandsilence)

 

Avec notre correspondant à Kinshasa, Bruno Minas

C’est pour essayer de redorer son blason que le chef Maï Maï Checka accusé d’être à la tête d’une bande criminelle de violeurs a décidé ni plus ni moins d’arrêter et de livrer celui qui se fait appeler lieutenant colonel Mayele.
La chef de la Monusco, la force de paix dans le nord Kivu, Hiroute Guebre Sellassie explique qu’il existe encore des canaux de communication avec ce groupe armé et ils ont permis à Checka d’organiser une rencontre où Mayele a été livré une délégation de la justice militaire, accompagnée de civils de la Monusco.

Mayele a ensuite été transporté par hélicoptère à Goma où il a subi une visite médicale dans le camp des Nations unies avant d’être transféré à l’armée nationale. Nul doute qu’un procès exemplaire sera organisé.
Cette arrestation ne signifie cependant  pas que la menace des viols par les groupes armés s’éloigne. Loin de là. Près de 10 000 femmes ont subi ce sort dans le Nord Kivu en un an et demi. Sans doute,  Mayele servira d’exemple. Mais beaucoup d’autres restent dans les forêts de l’Est du Congo.

source: RFI

ONU: les viols peuvent « détruire » la RDC

Venue en République démocratique du Congo (RDC) deux mois après des viols massifs commis dans l’Est, l’envoyée spéciale de l’ONU pour les violences sexuelles dans les conflits, Margot Wallström, juge que ces crimes peuvent « détruire le pays si cela continue ».

Pour son deuxième séjour en RDC, la Suédoise, nommée en début d’année par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, a parcouru pendant quatre jours, de jeudi à lundi, les provinces instables du Sud et du Nord-Kivu (est) où des groupes armés mais aussi des éléments de l’armée congolaise commettent régulièrement des violences contre les civils.

« Je suis venue pour rencontrer les victimes, pour écouter leur histoire, mieux comprendre ce qui s’est passé, leur peur, leur rage et leur dépression. Je suis venue aussi pour faire passer le message qu’il faut poursuivre les auteurs parce que c’est comme cela que l’on peut mettre fin à l’impunité », explique l’experte onusienne.

Elle s’est notamment rendue dans le territoire enclavé de Walikale (ouest du Nord-Kivu) où des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et des milices Maï-Maï sont accusés d’avoir violé jusqu’à 500 personnes dont des enfants, fin juillet-début août, dans un groupe de 13 villages.

« C’était l’horreur ! », lâche-t-elle en évoquant ce drame. « Je pense que ça va détruire ce pays si cela continue. Parce que cela va brutaliser toute la société, aller de génération en génération et détruire toutes les valeurs, toutes les normes. Cela peut coûter très cher au Congo ».

« On a déjà vu ça dans un pays comme le Libéria. Dans ce pays post-conflit, le viol est en tête des crimes, avec les même méthodes que l’on a connues pendant la guerre », prévient-elle.

A Goma et Bukavu, les capitales du Nord et Sud-Kivu, comme à Kinshasa, Margot Wallström a aussi rencontré des dirigeants politiques.

« Quand je parle avec les autorités, je trouve qu’il y a une volonté » de mettre fin à l’impunité « mais quand on parle avec les femmes, elles n’ont pas le sentiment que des choses sont faites », dit-elle.

Comment alors mettre fin à ces violences faites aux femmes et aux enfants, dans ce pays immense où l’Etat est défaillant ?

« Dans nos pays, on peut appeler la police et on sait qu’elle va arriver. Ici il n’y a rien. Et la seule chose vers laquelle on peut se tourner, c’est la Monusco », la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC, constate Mme Wallström.

La Monusco qui compte quelque 18.000 soldats, basés essentiellement dans l’Est, a été fortement critiquée pour avoir échoué à protéger les populations lors des viols de Walikale cet été. « Les moyens de la Monusco, son personnel et ses capacités ne sont pas suffisants », reconnaît Mme Wallström.

« On peut améliorer la formation (des Casques bleus), multiplier les patrouilles, parler plus à la population, renforcer le renseignement… Mais en même temps, on ne peut pas penser que la Monusco doit se substituer à l’Etat pour la sécurité », estime l’envoyée spéciale de l’ONU.

« Le défi est de trouver comment aider à réformer le secteur de la sécurité. Si les (autorités congolaises) veulent que les bailleurs donnent plus d’argent, il faut faire voter les lois (sur la réforme de l’armée et de la police), qui ne sont pas encore adoptées », regrette-t-elle.

Pour Margot Wallström, le problème des violences sexuelles « va être le plus grand obstacle pour trouver la paix ».

« Très souvent on dit l’inverse, qu’il faut la paix pour stopper les violences sexuelles mais je pense qu’il faut stopper ça pour trouver la paix. (…) C’est terrible de dire qu’il faut attendre la paix pour que les femmes soient en sécurité », conclut-elle.

Source: AFP 05/10/2010

SIMAMA DEVELOPMENT AFRIQUE, Fondation du Docteur GERMAIN kayembe

SIMAMA DEVELOPMENT AFRIQUE
Fondation Docteur GERMAIN kayembe

Association spécialisée dans la :

1) prise en charge globale des femmes victimes de la violence sexuelle
2) prise en charge globale des personnes vivantes avec le VIH /SIDA
3) Protection de l’enfance

E –mail : simamacongofgk@Yahoo
septkayembe@yahoofr
site web : https://simamacongo.wordpress.com/
Tél : +243997844111
+243993448195

Durant ces 20 dernières années, les violences sexuelles, les phénomènes enfant-soldat, la propagation du VIH/SIDA sont devenus une dure réalité en RDC.

Des organisations se sont alors mises ensembles pour chercher dans quelle mesure combattre ce fléau. Simama Développemnt est en partenariat avec ECI-DDR France, HAMAP France, DIAKONIA Suède, MONUSCO section protection des enfants, DON BOSCO, UNICEF Forces armées congolaise/ VIIIème Région militaire et venons de terminer à ce jour, un long processus de DEMOBILISATION d’environ 136enfants qui ont été enrôlés de force par des groupes et bandes armées opérant à l’Est de la RDC.

La campagne et l’opération ont connu un franc succès, si on note la spontanéité avec laquelle les jeunes enfants ont accepté de jeter les armes et de quitter les rangs des groupes armés pour rejoindre le bureau SIMAMA à Kibumba en vue d’une rééducation et d’une réinsertion socio-économique.
Il faut noter tout de même que  les causes dues à  la faible démobilisation sont multiples et SIMAMA & ses partenaires présent ont déjà montés des stratégies pour réussir ce défi en saison prochaine.

Voici donc un des projets, approuvé par la haute hiérarchie militaire de la RDC ; en l’occurrence la VIIIème région militaire, ce qui nous reste à faire, est de trouver une assistance financière pour réinsérer tous ces enfants dans le quotidien de la vie.
Nos enfants sont innocents et supportent injustement les conséquences d’une guerre récurrente aux commanditaires inconnus.

Nous nous sommes tous tombés d’accord, qu’il n’y a pas de raison, ni un argument convaincant pour armer les petits enfants.

Combattons tous ce phénomène enfant soldat d’où qu’il vienne.

La place de l’enfant est à l’école et non dans l’armée.

Merci

Sé/ Docteur GERMAIN KAYEMBE

Dr Kayembe

Coordinateur MANAGER

Formation sur les violences faites aux femmes

formations des droits des femmes et préventions des violences

Durant le mois de juillet 2010, Simama Développement Afrique  a effectué pendant deux semaines, une formation sur les droits des femmes et la prévention des violences  faites à celles-ci à Kibumba en RDC.

En effet le Nord Kivu en RDC est une région frontalière où courent toujours des bandes armées semant la terreur sur leur passage. Cette formation généraliste consiste à informer les femmes sur leurs droits civique et aussi à rompre la loi du silence sur les violences qui leur sont faites, notamment les viols. Les auteurs sont souvent impunis car les victimes n’osent pas témoigner. Cette sensibilisation juridique porte sur l’importance de la protection des témoins mais également sur la prévention psychologique des victimes et de tous les soutiens auxquels elles ont droit.

Equateur: La MONUSCO forme des officiers sur la protection de l’enfant

Mbandaka, 1er septembre 2010 – La section Protection de l’Enfant a organisé cette semaine une formation à l’intention d’une cinquantaine d’officiers de la 3ième Région militaire des FARDC. Il s’agissait d’outiller ces militaires sur les lois concernant la protection de l’Enfant, afin qu’ils se familiarisent et intègrent les messages clés, les concepts de base et les règles de protection de l’enfant dans l’exercice de leur mandat.

La journée de formation destinée aux officiers supérieurs et subalternes des FARDC sur les droits de l’enfant, qui s’est déroulée le 31 août à la 3ième Région militaire de Mbandaka, répondait à un besoin exprimé par les militaires eux-mêmes. Lire la suite »

Viols de masse à l’Est de la RDC: L’ONU appelle à la fin de l’impunité

New York, 31 août 2010 –

Les viols sauvages de masse sur des civils perpétrés par des groupes armés dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) montrent une fois de plus la nécessité de mettre un terme à l’impunité qui prévaut pour les auteurs de ces crimes, a insisté mardi la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour les violences sexuelles dans les confits, Margot Wallström.

A l’occasion d’une conférence de presse au siège de l’ONU, à New York, elle est revenue sur les viols de 154 civils, entre 30 Juillet et le 2 août, dans 13 villages de la province de Banamukira, dans le Nord-Kivu. Les assaillants ayant bloqué un tronçon de 21 kilomètres de route, empêchant les villageois de communiquer avec l’extérieur pour demander de l’aide.

« Vous ne pouvez pas avoir une politique de tolérance zéro, soutenu par zéro conséquences », a-t-elle estimé, appelant le gouvernement de la RDC à transcrire ses politiques de lutte contre la violence sexuelle dans les faits, avec des « conséquences cohérentes et visibles » pour les auteurs de tels crimes.

« Tant que les violeurs sont toujours en fuite, ils tiennent toute la réputation de la RDC en otage », a-t-elle ajoutée.

Pour Margot Wallström, ces viols collectifs montrent que les violences sexuelles « ne sont jamais un hasard, un fait culturel ou des actes inévitables ». « Les viols systématiques sont planifiés et donc évitables, et ces viols dans le Nord-Kivu mettent en évidence le fait que la paix et la stabilité ne peuvent pas être consolidés en RDC tant que la sécurité des femmes n’est pas assurée », a-t-elle poursuivi. Lire la suite »

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